Cap Windia

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Cap Windia propose à un port Méditerranéen de renommée, d’être le point de départ de la réouverture de l’historique Route des Indes Orientales, en grande course à la voile jusqu’à Pondichéry, avec escale à l’Ile Maurice !...


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Cap Windia propose à un port Méditerranéen de renommée, d’être le point de départ de la réouverture de l’historique Route des Indes Orientales, en grande course à la voile jusqu’à Pondichéry, avec escale à l’Ile Maurice

Cap Windia, un projet novateur et un grand événement international qui comporte trois volets :

I - Course
C’est une course de très haut niveau sportif - un demi tour du monde en six semaines environ – effectuée tous les deux ans sur un parcours entièrement nouveau et de ce fait très attendu par les skippers. Elle est réservée aux multicoques les plus performants (exclusivement Mod70 et Ultime), catégories pour lesquelles il n’existe pas de course dédiée à ce jour. Sa portée médiatique sera ainsi considérable. Pour des raisons de fenêtre météorologique idéale, la première édition sera fixée en début de printemps.
Price Money : Les skippers seront récompensés en fonction de leur classement d’arrivée (trois premiers de chaque catégorie : 150, 100 et 50 K€).

II - Développement des relations avec le Territoire de Pondichéry (Tamil Nadu).
Cap Windia est un projet double parce qu’il s’adresse simultanément au sport de très haut niveau et au développement du Tourisme, du Nautisme et des Affaires à Pondichéry qui sont trois des effets directement induits de la course dont l’image fédératrice et très porteuse permettra d’établir de riches relations bilatérales qui ne demandent qu’à exister.

III - Culture, développement durable et promotion de la paix.
Le parcours de la course va à la rencontre des alliances françaises de l’Ile Maurice et de Pondichéry, ainsi que de la grande culture indienne. Le projet a par ailleurs inclus dès son lancement une dimension de protection des océans (Tara Expédition) et de promotion de l’accès à l’eau potable à Pondichéry. Enfin, Cap Windia a été choisi pour sa qualité comme partenaire officiel par les lauréats du Prix Gusi de la Paix en 2015 (prix Nobel asiatique).

Sens et légitimité. La reprise du parcours de la Route des Indes qui a traversé la méditerranée dès l’ouverture du canal de Suez en 1869 donne à Cap Windia beaucoup de sens et de légitimité. La course n’empruntera toutefois pas ce chemin pour d’évidentes raisons de sécurité et passera par Gibraltar et Le Cap suivant ainsi le parcours initial et traditionnel de la Route des Indes.

Cap Windia permettrait à un port méditerranéen de renommée de créer un grand et nouvel évènement international très visible qui s’inscrit dans ses pôles d’excellence, et concerne directement ses intérêts en lui ouvrant en grand les riches espaces humains, économiques et culturels de l’océan indien.

Cap Windia - Course mythique

Cap Windia, premier projet de liberté pour accompagner la Paix !

La paix n’est pas seulement une question de paroles et de valeurs. Elle a aussi besoin de projets positifs pour se diffuser, pour prouver que l’humanité est riche de ses différences, de sa diversité ; qu’il ne faut ni les craindre ni les combattre mais au contraire en profiter pour s’enrichir et se développer. Le réseaux des lauréats des Prix Gusi et Nobel de la Paix est heureux de vous présenter le premier « projet partenaire » qui accompagnera ses activités ; CAP WINDIA, une course mythique au service de la PAIX qui reliera la méditerranée à l'océan indien.

La fédération du Prix GUSI (Nobel de la Paix asiatique)


Voir PRIX GUSI
Cap Windia - Course mythique

I. « Naissance d’une course mythique »

Un groupe de lorientais persuadés du potentiel actuel de la ville de Lorient, de son ouverture sur le monde liée à la création de la Compagnie des Indes orientales et amoureux de la voile est à l’origine de ce projet.

Fondée pour aller explorer les Indes, mais aussi escale des grands navigateurs d’hier et d’aujourd’hui, Lorient est devenue le premier pôle européen de course au large.

Lorient fut la seule ville étape française à accueillir la prestigieuse course à la voile autour du monde en équipage, la « Volvo Ocean Race », en Juin 2012 qu'elle accueillera à nouveau en juin 2015. Lorient confirme ainsi sa légitimité et sa notoriété dans l’accueil ou l’organisation de courses à la voile, mais aussi dans le secteur de l’industrie nautique puisqu’elle abrite l’Institut National d’Essais et de Recherches Nautiques (I.N.E.R.N.).

La Cité de la voile Eric Tabarly, située au cœur de la ville, constitue quant à elle le point de départ d’une aventure mêlant histoire et technologie.

Sous l’impulsion de Jean-Pascal DESCOMPS, ancien Directeur du Palais des Congrès et Président fondateur de L’Orient Cap Affaires, un groupe de travail s’est constitué en réunissant diverses expertises dont celles des plus grands skippers ou des professionnels de l’organisation de courses nautiques transocéaniques.

Au-delà du défi sportif de très haut niveau qu’elle propose, la course a pour autre objectif de créer un nouveau vecteur entre l’Inde, l'Île Maurice et la région bretagne dans un contexte de fort développement économique et d’échanges culturels notamment dans le cadre de la francophonie à l'Île Maurice et à Pondichéry.

L’originalité de cette épreuve consiste dans son approche multidimensionnelle (historique, culturelle, francophone, sportive, économique et développement durable), son format (nombre d’équipiers et parcours), ainsi que sur l’emploi de techniques innovantes qui permettront une couverture médiatique continue en mer.

Autant d’atouts qui positionnent cette course comme une nouvelle classique incontournable, aux riches relations humaines et aux retombées économiques certaines.

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Cap Windia - Course mythique

II. Partageons nos histoires

Les XVe et XVIe siècles sont dominés par la rivalité entre les deux grandes puissances de l’époque, l’Espagne et le Portugal.

Pour trouver la route des Indes, les deux puissances prennent des chemins opposés. Les Espagnols choisissent la route de l’Ouest, et Christophe Colomb redécouvre l’Amérique en 1492. Les Portugais choisissent la route de l’Est, et Bartolomeu Dias double le cap de Bonne-Espérance en 1488.

En 1498, Vasco de Gama, après un an de voyage, ouvre la route maritime des Indes, avec à son bord Bartolomeu Dias, en passant par le cap de Bonne-Espérance puis en remontant le long des côtes africaines vers l’Inde.

Instituée par un arrêté royal de Louis XIV le 27 août 1664 à l’initiative de son ministre Colbert, la Compagnie Française des Indes reçoit du pouvoir royal le privilège exclusif du commerce maritime lointain avec tous les pays situés au-delà du cap de Bonne-Espérance.

                    
Vasco de GamaJean-Baptiste Colbert

La Compagnie des Indes orientales, plus précisément Compagnie française pour le commerce des Indes orientales, est une compagnie commerciale dont l'objet est de
« naviguer et négocier depuis le cap de Bonne Espérance presque dans toutes les Indes et mers orientales », avec le monopole du commerce lointain pour cinquante ans.

Sa création avait pour but de donner à la France un outil de commerce international avec l'Asie et de concurrencer les puissantes Compagnies européennes fondées au XVIIème siècle, comme la Compagnie anglaise des Indes orientales et surtout la Compagnie Hollandaise des Indes orientales.

               
Compagnie des Indes (Pondichéry)Armoiries de la Compagnie des Indes


L’historien Jean-Charles Jauffret, professeur à Sciences Po spécialiste de l’histoire militaire coloniale, est la mémoire vive de Cap Windia ; il fut un ami intime d’Albert Falco, ancien commandant de la Calypso.

"Ce sont les voiliers qui ont découvert le monde, et ils charrient dans leur sillage bien des légendes." (Olivier de Kersauson - Homme libre)

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III. Une course innovante et médiatisée

11 000 milles soit un demi-tour du monde
Un départ au printemps ou à l’automne (meilleures périodes validées par les météorologues)
Des conditions de navigation optimisées et validées à mesure de la course par les météorologues
En équipages (en hommage à Vasco de Gama et Bartolomeu Dias) dont un spécialiste de la communication, le « Média man » (en temps réel)
Une escale à mi-trajet à Port Louis / Île Maurice (15 jours)
Des records intermédiaires (CANARIES – CAP VERT – DAKAR – EQUATEUR – LE CAP)
Un classement aux points et au temps
Des animations aux escales (départ, escale et arrivée) et villages solidaires (REGATES INSHORE – PARTENARIAT AVEC DES ECOLES DE VOILE LOCALES)
Une remise des Trophées « Cap Windia » lors d’une soirée publique retransmise sur une chaine de télévision locale et nationale. Remise des prix par catégories (PODIUM – MEILLEUR REPORTAGE EMBARQUE – REPORTAGES SUR L’INDE pays d’accueil de la « Cap Windia » – PRESENTATION ET REPORTAGE SUR LES ACTIONS DE DEVELOPPEMENT DURABLE liées à l’eau potable, à l’assainissement et à la préservation des océans engagées et réalisées par l’ONG ou la Fondation en partenariat avec Cap Windia )
Un workshop dédié aux acheteurs du secteur nautique, aux enjeux du nautisme et de l’industrie nautique en Inde en lien avec Ubifrance.
Cautions des sponsors placées sur un compte dont les intérêts seront réservés aux actions de développement durable.

LES MULTICOQUES ET LES CLASSES MONOCOQUES IMOCA 60 & OCEAN 50

La course sera notamment armée par des voiliers multicoques (70, 80 pieds et plus), et des monocoques de classes IMOCA 60 et OCEAN 50.
La catégorie des multicoques est aujourd'hui en pleine évolution, permettant d'insuffler une dynamique nouvelle au sein des multicoques océaniques et de la course au large.

La classe des monocoques IMOCA est l’une des plus médiatisées. Elle compte actuellement une trentaine de projets actifs (Macif, Banque Populaire, Safran, Hugo Boss, Virbac Paprec, SynerCiel, Groupe BEL, Akena Verandas, Maître COQ, Bureau vallée...). Une véritable opportunité pour développer ou asseoir sa notoriété. L’IMOCA est l’association des Monocoques Open de 60 pieds (18,28m). C’est une classe internationale fondée en 1991 et reconnue par l’I.S.A.F. (International Sailing Federation) depuis 1998. L’IMOCA gère l’évolution de la jauge des bateaux et la définition de son calendrier sportif. Elle est également garante de la sécurité des bateaux.

Le monotype OCEAN 50 (52,5 pieds - 16m) est une nouvelle classe intermédiaire de monocoques dans la filière océanique internationale, c'est-à-dire une véritable alternative technique, sportive et financière entre les Mini 6,50, Figaro Bénéteau et Class 40, d’un côté, et les IMOCA 60 au sommet de la filière, de l’autre. Cette classe offre notamment au PME-PMI de pouvoir participer à une grande course très médiatisée tout en limitant ou partageant leurs investissements.

L'avenir des Classes, dont la Classe IMOCA, doit aussi passer par leur développement commercial, et la prise en compte du contexte économique dans lequel se déroulent les courses.

UN CHAMPIONNAT DU MONDE MÉDIATISÉ

L’IMOCA participe à la mise en œuvre du championnat du Monde de Courses Océaniques dont font partie les plus grandes courses comme le « Vendée Globe », la «Barcelona World Race», la « Route Du Rhum », la « Transat Jacques Vabre » et demain la «Cap Windia».

Le « Vendée Globe » est l’illustration spectaculaire de son exposition. Dans l’édition 2008-2009, cette course autour du monde sans escale en solitaire, a généré 145 millions de retombées médiatiques. A chaque édition, l’économie des Sables d'Olonnes bénéficie d'un développement temporaire de 30% à 40% amplifié par la caisse de raisonnance du web. L’investissement de la SEM (Société d’économie mixte) Vendée Globe est de 9 millions d’€.

L’excellent accueil du grand public et des médias pour la « Barcelona World Race » 2011 a généré des chiffres de suivi exceptionnels. Plus de 7 millions de personnes ont visité le site web de la course générant 37 341 779 pages vues; 360 000 vidéos ont été visionnées sur le canal officiel de YouTube et plus de 4100 articles et news publiés. La couverture télévisuelle a généré 72 heures d’informations, et des programmes disponibles dans 200 pays. Les pages Facebook en espagnol, catalan, français et anglais ont reçu quasiment 17 millions de visiteurs. 38 095 notifications « j’aime » et commentaires ont été laissés sur ces différentes pages. Enfin, le compte Twitter de la course a été suivi par 3082 « followers ».

         

L’Inde, une destination à fort potentiel économique

La République d’Inde fait partie des grandes puissances émergentes. Deuxième population du monde avec 1 milliard 200 millions d’habitants, elle est la onzième puissance économique mondiale et la troisième d’Asie avec un PNB moyen par habitant de 1050 $ et une croissance de son PIB de 5,50 % en 2012 (8,50 % en 2011).

La création d’un évènement sportif international reliant la France à l’Inde est une véritable opportunité pour développer les échanges humains et économiques entre ces deux pays. L’émergence de l’Inde comme grande puissance économique du XXIème siècle offre un potentiel de développement considérable pour les grandes entreprises françaises déjà présentes sur le continent ainsi que pour les PME qui suivent dans leur sillage. L’Etat français, très conscient de cette opportunité majeure, a entrepris de nouer des relations privilégiées avec cette grande démocratie afin d’accompagner l’effort des entreprises.

Cap Windia - Relations presse et publiques

I. Relations économiques avec la France

Dans le contexte actuel, aucun des défis globaux auxquels le monde doit faire face ne peut trouver de réponse sans l’Inde. Lors de la conférence de Durban en 2011, les questions économiques et financières ont été au centre des discussions ainsi que la réforme de la gouvernance économique mondiale et l’adaptation au changement climatique.

La part de marché française en Inde est de l’ordre de 1,7%, ce qui fait de la France le 15ème fournisseur et le 11ème client de l’Inde.

Le commerce bilatéral entre la France et l’Inde est une priorité. Le volume d'échanges a été de 7,46 milliards en 2011 (contre 8 Mds en 2010). La reprise des exportations aéronautiques est encourageante, notamment avec Dassault. L’accord de libre-échange UE-Inde pourrait par ailleurs produire de premiers effets à partir de 2015.

Malgré l’implantation récente en Inde de grands groupes industriels français, la présence économique française est encore limitée, alors même que le marché indien présente des perspectives considérables dans bien des domaines d’excellence des entreprises françaises. Les relations entre les communautés d’affaires françaises et indiennes se renforcent. La Confédération of Indian Industry (C.I.I.), principale organisation patronale indienne, a ouvert à Paris un bureau de représentation et organise une rencontre annuelle.
Aujourd’hui, la France compte 700 filiales en Inde. 750 entreprises françaises sont implantées en Inde et emploient environ 240 000 personnes. Elles génèrent un chiffre d’affaires cumulé de 14 milliards d’€ (40 missions économiques d’UbiFrance en 2011).
La France se situe au 7ème rang des investisseurs étrangers en Inde derrière l’Allemagne et devant la Corée du Sud (stock d’environ 750 millions USD).


Coopération culturelle, scientifique et technique

Le développement de la coopération universitaire, scientifique et technique avec l’Inde constitue également une priorité pour la France. Dans ce cadre, les échanges créés entre l’ESSEC (79 étudiants indiens en 2012-2013) au travers de sa Junior Entreprise (première en europe) et « Cap Windia » en 2012 prend une importance particulière. L'ESSEC a signé en 2013 le premier accord de double diplôme avec l'Indian Institut of Management (IIM) of Ahmerabad, et dispose d'un salarié permanent en Inde. C'est aujourd'hui 700 personnes qui ont une double expérience à Ahmerabad/ESSEC.
Dans le domaine universitaire, le nombre d’étudiants indiens en France est d’environ 3000, et en forte progression, puisqu’il a doublé au cours des cinq dernières années.

L’effort de la France porte sur deux volets :

Soutien aux programmes de bourses (augmentation depuis 2007 de 50% du nombre de bourses) et soutien aux partenariats entre établissements indiens et français pour développer les accords inter-universitaires.
La coopération scientifique et technique est un autre domaine clé du partenariat entre la France et l’Inde. Cette coopération s’appuie sur des structures de grande qualité, réunissant chercheurs et scientifiques français et indiens, tel le CEFIPRA (Centre Franco-Indien pour la Promotion de la Recherche Avancée) qui a fêté en 2007 son vingtième anniversaire, le développement de laboratoires communs de recherche dans des domaines de recherche prometteurs (neurosciences, chimie). Elle s’appuie également sur une volonté politique affirmée, comme c’est le cas dans le domaine spatial, avec la signature en 2008 de deux accords de collaboration spatiale entre la France et l’Inde.


Enfin, la France et l’Inde sont également convenues de renforcer leur coopération dans le domaine de l’environnement, avec la création d’un groupe de travail franco-indien et avec l’implantation en Inde en 2008 de l’Agence Française de Développement, où elle dispose d’un mandat centré sur la préservation des biens publics mondiaux.

Principaux investisseurs en Inde déjà sponsors d’un voilier (en majuscules) ou futurs sponsors potentiels :

Energie et environnement : Alstom; Areva; Schneider Electric; Legrand; GDF; Total; Suez; VEOLIA; Technip; ...
Industrie : Saint Gobain; Lafarge; Fives Air Liquide; Rhodia; Arkema; Sanofi; Biomérieux; Renault; Faurecia; Bic; Nexans; Carbone Lorraine; ...
Technologies de l’information : Alcatel; ST Micro Electronics; Oberthur; SAFRAN; CAP GEMINI; Steria; Atos Origin; Sopra; ...
Agroalimentaire et biens de consommation : Pernod Ricard; Bongrain; L’OREAL; Danone/Yakult; GROUPE BEL ; ...
Aéronautique Défense : EADS; SAFRAN; Thales-DCNS; ...
Services financiers : BNP Paribas; Calyon; Société Générale; Axa; ...
Autres services : Accord; Sodexho; Geodis; CMA CGM; Euro RSCG; Bureau Véritas; Thomson; ...

Programme d’Actions Bretagne - Inde 2009

Chaque année, un pays à fort potentiel d’attraction d’investissements étrangers est mis à l’honneur. Après le Japon en 2008, ce fut le tour de l’Inde en 2009 d’être mise en lumière dans le cadre d’un programme d’actions mené par de nombreux partenaires bretons (Conseil Régional, Comité Régional du Tourisme, Agence économique de Bretagne, Bretagne International, Maison de la Bretagne, CCI International, ...). Tout un mois a par ailleurs été dédié à l’Inde à la Maison de la Bretagne à Paris.

Les secteurs des entreprises bretonnes présentes en Inde sont l'agriculture pour 35%, et les biens de consommation pour 25%. L'investissement indien en Bretagne est très faible et représente une cinquantaine emplois environ soit un énorme potentiel de développement. (Sources - Bretagne international)

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II. Besoins en infrastructures

L’expansion de l’Inde offre non seulement des possibilités d’affaires, mais améliore aussi leur efficience et crée des opportunités là où auparavant il n’y en avait pas.

Malgré un processus très lent et souvent incomplet des plans et des aménagements des infrastructures, ce sont toutefois 190 milliards de dollars qui ont été affectés aux infrastructures au cours des cinq dernières années. Il existe des routes praticables en tout temps et on en construit de nouvelles grâce au programme national de rénovation urbaine lancé par Nehru en 2005. Presque 10 milliards de dollars ont été ainsi injectés dans les grandes villes où les résultats sont visibles; de nouvelles installations portuaires ouvrent sur la côte Est et la côte Ouest; Bangalore et Hyderabad se sont dotées de nouveaux aéroports, et New Delhi et Mumbai auront de nouvelles installations d’ici 2014-2015.

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III. Relations Inde – Europe

L’Inde et l’Union européenne (UE) ont poursuivi début 2012 les négociations en matière de coopération économique en vue de conclure un accord de libre-échange et ont décidé d’approfondir leur collaboration en matière d’énergie et de recherche. Elles ont donné un nouvel élan à leur coopération en matière de commerce, d’énergie et de recherche lors de leur sommet du 10 février 2012 à New Delhi.

« L’accord de libre-échange entre l’UE et l’Inde constituera le plus vaste accord de ce type dans le monde ; il profitera à 1,7 milliard de personnes », a déclaré le président Barroso. « Il ouvrira de nouvelles perspectives aux entreprises indiennes et européennes, et sera un moteur important pour la croissance, l’emploi et l’innovation durables tant en Inde qu’en Europe.

L’UE est le premier partenaire commercial de l’Inde : en 2011, le commerce de biens et de services s’est chiffré à 79,8 milliards d’€ (25 Mds en 2000). Les échanges bilatéraux de marchandises ont progressé de 20 % entre 2010 et 2011. En 2002, l’Inde était le quinzième principal partenaire commercial de l’UE. Aujourd’hui, elle occupe la huitième place. En 2011, la valeur des exportations de biens de l’UE vers l’Inde a atteint près de 40,4 milliards d’€, et celle de ses importations 39,4 milliards d’€.

En 2011, l’Inde, la Commission et les pays de l’UE ont lancé un programme de recherche pilote dans le domaine de l’eau et des bio-ressources. Ils ont adopté une stratégie visant à déterminer de nouveaux domaines de coopération en matière de recherche, comme l’énergie, la santé et les technologies de l’information et de la communication. L’UE et l’Inde comptent également multiplier les échanges scientifiques entre universités et entreprises.

Lors du sommet de 2012, les dirigeants ont affirmé leur volonté d’œuvrer ensemble à l’amélioration de la sécurité et de l’efficacité énergétiques. L’UE entend renforcer sa coopération avec l’Inde pour développer les sources d’énergie à faibles émissions de carbone, et plus particulièrement les énergies renouvelables.

Les dirigeants indiens et européens ont également défini les moyens de renforcer leur coopération en matière de lutte contre le terrorisme, la piraterie maritime et la cybercriminalité.

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I. Un vecteur exceptionnel de communication

La course au large est devenue un vecteur fort et pertinent de communication pour beaucoup d’entreprises. La mer, importante source d’imaginaire, a transformé les navigateurs au large, hommes et femmes, en véritables héros des temps modernes. Les retombées économiques et médiatiques sont considérables. Ainsi, un tiers des Français, et notamment de la catégorie CSP+ (catégories socio-professionnelles à fort pouvoir d’achat), se déclarent intéressés par le Vendée Globe et la course au large.
Dans son ensemble, la flotte des 30 concurrents du Vendée Globe pèse 55 millions d’€, somme à laquelle il faut ajouter 25 millions d’€ de budget de fonctionnement. C’est donc un total de 80 millions d’€ qui est amarré aux Sables-d’Olonne à Port Olona.
Sur les 30 bateaux engagés, 15 sont bretons, soit 50% de la flotte. Autant dire que la Bretagne peut être fière de ce chiffre, tout comme elle peut l’être des précédents vainqueurs qui, trois fois sur cinq, ont été des Bretons.

Le chiffre d’affaires direct du Vendée Globe représente 25 millions d’€.
Pour les entreprises, la course au large représente 42% de leur activité.
Pour 40% d’entre elles, c’est un vecteur de croissance.
Elles équipent jusqu’à 23 bateaux au départ.
Pour 70% d’entre elles, c’est l’occasion de mettre en œuvre de nouveaux produits.
6,80% d’entre elles travaillent en amont avec les écuries pour adapter ou développer leurs produits qui seront ensuite mis à la disposition du grand public.
80% d’entre elles exploitent le Vendée Globe dans leur communication.
90% d’entre elles considèrent que le Vendée Globe à un impact direct sur leur notoriété.
70% d’entre elles sont présentes au départ avec des clients invités. (Info presse Welcome On Board / www.eurolarge.fr)

Pour la notoriété, la voile est l’un des rares sports, avec le cyclisme, qui permet aux annonceurs de donner leur nom à une équipe ou à une course.

C’est aussi un sport où souffle un vent d’égalité entre les hommes et les femmes qui se mesurent sans autre rivalité que celle d’un défi lancé à soi-même. Le sponsoring est pour les annonceurs l’occasion de jouer avec les codes de ce sport où dominent rêve, innovation, performance, beauté et élégance. Le Groupe l’Oréal et Maud Fontenoy en sont une parfaite illustration.

Pour leur communication interne ou externe, les entreprises y puisent des symboles porteurs :

En communication interne et commerciale, le feuilleton d’une course touche les collaborateurs et les partenaires et contribue ainsi à les fédérer. Beaucoup de sponsors utilisent leur partenariat à des fins de relations publiques « B to B » ou de Ressources Humaines (team Building par exemple).
La mer permet enfin de positionner la notoriété d’une marque en délivrant un message à la fois écologique et technologique.

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II. Une fenêtre médiatique majeure

Devenir partenaire principal d‘une course internationale, c’est l’assurance d’une exposition médiatique intense et durable . C’est pourquoi la « Cap Windia » s’organisera en deux étapes :

L’avant-course :
La « Cap Windia » a ainsi prévu d’effectuer un tour de reconnaissance de la course à l’automne ou au printemps. Ce tour médiatisé offrira un support de communication aux partenaires officiels de la course (Conférence de presse – annonce officielle – ouverture des inscriptions – émission avis de course).
D’une durée de 6 à 8 semaines, il permettra d’établir un premier record et de constituer une banque d’images et de communication sur la course en amont de l’évènement ; c’est aussi le meilleur moyen de s’assurer de la qualité de l’organisation et du soutien logistique de tous les intervenants.

La course :

Le nom de la course sera associé à ceux des partenaires officiels dans toutes les citations médiatiques.
Tous les bateaux participant à la course seront marqués aux couleurs des partenaires officiels, démultipliant ainsi l’image quel que soit le résultat de la course.
Un départ au printemps ou à l’automne pour une durée de course de 6 à 8 semaines et une information en temps réel.

La fenêtre de couverture média de la « Cap Windia » s’étend ainsi sur une durée de 9 mois renouvelable tous les 2 ou 4 ans (périodicité à définir avec les classes et la fédération internationale de voile ISAF).

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III. Un vecteur de lien solidaire entre les Pays et les peuples

La Cap Windia sera un acteur solidaire d’une action de développement durable à caractère social ciblée sur l’accès à l’eau potable en partenariat avec une ONG internationale ou une Fondation déjà impliquée en Inde.

L’eau et l’assainissement : deux enjeux majeurs

L’eau et l’assainissement sont deux enjeux majeurs du XXIe siècle. L’action de l’ONG doit consister à fournir de l’eau aux populations en situation de crise ou en post-urgence, améliorer les conditions sanitaires pour combattre les maladies d'origine hydrique qui touchent des populations démunies dans les zones les plus peuplées.

Aujourd'hui, plus d'un milliard d'individus manquent d'eau potable, et plus de trois milliards - soit la moitié de la population mondiale - ne disposent pas de systèmes d'assainissement adéquats. (Source Croix rouge française). La demande croissante et la diminution des ressources en eau potable sur la planète sont à l’origine de tensions croissantes entre les populations. Par ailleurs, l'assainissement des eaux usées représente un véritable enjeu de santé publique.

La préservation des océans est aussi un enjeu majeur pour notre écosystème.

Des représentants et des habitants des villages solidaires, dédiés aux actions de développement durable, seront présents aux escales et aux étapes de la « Cap Windia ».

   
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IV. Cap Windia : un vecteur de la francophonie

220 millions de personnes réparties sur cinq continents en une multitude d’associations parlent français et constituent la francophonie.
La Cap Windia s’inscrit dans ce grand mouvement et se situe exactement dans le sillage des grands navigateurs français qui depuis plus de trois siècles ont écrit les plus belles pages de l’histoire civile et militaire de la voile à partir de Lorient, en passant par le Cap où l’escadre du Levant de Suffren sauva la ville et le port, jusqu’aux comptoirs français des Indes où l’héritage culturel francophone perdure par exemple dans l’Alliance Française de Pondichéry, deuxième au monde par son importance dans une ville qui compte 7500 Français.

La Cap Windia va ainsi promouvoir la langue et la culture françaises et favoriser les échanges culturels avec l'Île Maurice et l’Inde. Elle s’appuie pour cela sur l'AFFOI (Assemblée des francophones fonctionnaires des organisations internationales) et son président Dominique Hoppe, Vice-Président de Cap Windia ainsi que sur un cercle d’historiens et d’écrivains passionnés par ce nouveau défi et très fins connaisseurs de la « Route des Indes » sous ses très divers et riches aspects.

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V. Un budget maîtrisé

Une équipe de professionnels de l’évènementiel et de la course au large se mettra à la disposition des sponsors principaux afin de leur présenter un budget réaliste et maîtrisé et leur offrir un package complet :
Conférence de presse
Tour de reconnaissance
Gestion évènementielle et relations partenaires
Mise en place des villages dédiés (Départ – Escale – Arrivée)
Mise en place d’un pôle de communication (Presse – internet)
Mise en place d’un pôle logistique global


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VI. Un projet « Nautisme – Tourisme – Business » (Winvest)

L’aménagement d'une Marina dans la zone Chennai - Pondichéry s’impose pour accueillir les navigateurs et les voiliers à leur arrivée, mais aussi pour répondre à la demande croissante de deux secteurs cibles du développement local : le Nautisme et le Tourisme qui intéressent les investisseurs indiens et/ou français, institutionnels et/ou privés, dont certains sont déjà implantés.

Quatre objectifs complémentaires sont visés par la Cap Windia :

- Créer une infrastructure d’accueil de la course qui répond durablement au fort développement régional du nautisme (plaisance, yachting, pêche, gardiennage et entretien, achat/vente, construction...) et capable d’accueillir les grandes compagnies de croisières, en particulier lors des périodes d’inter-courses.

- Développer un important centre de Tourisme : hôtellerie, équipements, tourisme nautique et terrestre, sports nautiques, pêche...

- Créer un habitat saisonnier ou permanent (type Port Grimaud) pour une population locale et internationale privée de ce type d’équipement dans la région...

- Créer un centre d’affaires, espace privilégié dédié aux échanges franco-indiens et vitrine des produits de luxe français très appréciés en Inde.

La clientèle visée est essentiellement la catégorie la catégorie CSP+ de l’Inde du sud avec Chennai (grands groupes industriels français notamment), Bangalore (aéronautique informatique), Coimbatore (industries lourdes) Hyderabad (textile) et bien d’autres, raisons pour lesquelles Cap Windia offre des opportunités exceptionnelles de développement.

Le montage juridique, administratif et financier de ce projet peut s’inspirer de nombre d’exemples dans le monde (reconstruction après tsumani par exemple, rachat d’anciens arsenaux de la Marine, marina de Jinzhou en Chine porté en partenariat par le département de la Charente-Maritime...).

Sa réalisation s’appuiera sur les sociétés intéressées et spécialisées, par exemple MSE Industries à Toulon ; Yas Marina à Monaco ; Vinci qui cumule construction et traitement de potabilité de l’eau de mer... etc. Ces atouts rendent réaliste la livraison d’une première tranche (port et infrastructures diverses d’accueil) pour l’arrivée de la première édition de la course.

Cap Windia - Relations presse et publiques

L’Île Maurice, escale historique, culturelle et économique de la Cap Windia

Histoire
Située sur le passage des premières voies maritimes de l’océan Indien, l'Île Maurice a été découverte par les Phéniciens dans l'Antiquité. Elle devint une escale arabe au X° siècle sur la route de l’Inde et de la Chine, puis fut conquise par les Portugais au XVI° siècle. Ce sont les Hollandais de la Compagnie des Indes néerlandaises qui se fixèrent les premiers sur l’Île et la développèrent à la fin du XVI° siècle. Elle fut ensuite colonisée par les Français de 1715 à 1810 (Isle de France), puis par les Anglais (Mauritius) qui l'occupèrent de force et en obtinrent la propriété au Traité de Paris (1814). L'établissement britannique dura jusqu'en 1968, date de la création de la République de Maurice.

      
Guillaume Dufresne d'Arsel Isle de France Mahé de la Bourdonnais
(1668 - 1745)(1715 - 1810)(1699 - 1753)
Capitaine de Vaisseau malouin Gouverneur de l’Isle de France

L’Île Maurice est située dans le sud-Ouest de l’océan Indien au cœur de l’archipel des Mascareignes, entre la Réunion à l'Ouest et l'Île Rodrigues à l'Est. Sa population est d’environ 1,2 millions d’habitants et sa capitale, Port-Louis, est située dans le nord-Ouest de l'Île.

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Création de la Compagnie des Indes Orientales

Pour concurrencer le commerce des autres pays européens dans l’Océan Indien, Louis XIV et Colbert créent la Compagnie des Indes orientales en 1664 et son port de l’Orient. Ils lui accordent le monopole du commerce dans l'océan Indien pour une durée de 50 ans avec souveraineté sur Madagascar, les Îles voisines et les futurs territoires à conquérir.
En mars 1685, est proclamé le Code noir, une ordonnance de Louis XIV qui réglemente et tempère le régime de l'esclavage en fixant les devoirs des maîtres et des esclaves. Le Code Noir resta en vigueur dans toutes les Antilles et en Guyane française jusqu'en 1848, date de l'abolition définitive de l'esclavage par la France.
Guillaume Dufresne d’Arsel, capitaine de Vaisseau établi à Saint Malo, prit possession de l’Île en 1715 et la baptisa « Isle de France ». L'Île fut administrée par la Compagnie des Indes orientales de 1722 à 1767.
L'Isle de France prit son essor sous le gouvernement de Bertrand-François Mahé de Labourdonnais, nommé par la Compagnie des Indes orientales en 1735. Il gouvernera de 1735 à 1746 et fondera la ville de Port-Louis. Il favorisera l'exploitation des forêts pour le bois d'œuvre et des chantiers navals, et la culture de la canne à sucre, du café, de l'indigo et du poivre. Port-Louis devint le chef-lieu des établissements français de toute la région.

En 1767, sous l'administration de l'intendant Pierre Poivre (1767-1772), le « commissaire ordonnateur » et intendant général des Îles de France et de Bourbon (La Réunion), l'archipel des Mascareignes devint une colonie prospère, organisée et enviée par les Britanniques. Poivre créa en 1768 l'imprimerie royale de Port-Louis. Botaniste et membre de plusieurs académies de sciences, il acclimata sur les Îles de l'archipel le poivre, la girofle, la muscade, la cannelle... etc, ainsi que des dizaines d'espèces végétales. Il favorisa la culture des arbres fruitiers et fut même l'auteur des premières lois sur la protection de la nature. C’est à lui que les Mauriciens doivent le célèbre jardin de pamplemousses qui abrite des nénuphars géants et plus de 60 variétés de palmiers. Poivre assainit le climat moral et social des Mascareignes en améliorant le sort des esclaves dans tout l'archipel selon les règles du Code Noir.

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Contexte culturel, richesse cosmopolite et préservation de la francophonie

Après le traité de Paris de 1814, « l'Isle de France » reprit son nom précédent de Mauritius. Le nouveau gouverneur anglais, Sir Robert Farquhar, admit que l'usage de la langue française constituait l'une de ces « coutumes » que les colons pouvaient maintenir. Les Britanniques consentirent à ce que les habitants de Maurice continuent d'utiliser leur langue, leur religion, leur code civil, leurs traditions et leurs douanes.
Les fonctionnaires français furent remplacés par des fonctionnaires anglais dans l'Administration et toute l'économie se développa dorénavant dans le cadre de l'Empire britannique. Beaucoup de Franco-Mauriciens blancs, notamment de grands propriétaires fonciers et des hommes d'affaires, décidèrent de rester sur l'Île et poursuivirent l'exploitation de la canne à sucre avec leur main-d'œuvre d'esclaves africains et malgaches. Ces Blancs constituèrent le groupe des Franco-Mauriciens qui continuèrent de parler la langue française. Appuyés par le clergé catholique, ils opposèrent une résistance opiniâtre aux velléités gouvernementales de mainmise linguistique. Leurs esclaves purent continuer à utiliser le créole mauricien. Comme les Anglais ne cherchaient pas à s'installer en grand nombre à l'Île Maurice, les autochtones continuèrent de parler français et créole.

En 1832, le gouvernement colonial anglais imposa une première politique linguistique : la langue anglaise devint obligatoire pour les Mauriciens pour toute communication avec les autorités britanniques. L'année suivante, l'anglais devint l'unique langue de l'Administration en servant de critère d'embauche dans les services gouvernementaux.

Le changement le plus important survint en 1835 lors de l'abolition de l'esclavage dans toutes les colonies britanniques. L'importation d'esclaves avait cessé depuis 1833 à Maurice alors que la population s'élevait à quelque 100 000 habitants dont plus de 80 000 esclaves. Devant les besoins de main-d'œuvre pour faire fonctionner les plantations sucrières, l'Administration anglaise décida de recourir à des travailleurs indiens contractuels.
En 1829 eurent lieu les premières tentatives d’importation de travailleurs agricoles indiens. Entre 1835 et 1865, plus de 200 000 immigrants indiens et chinois affluèrent à l'Île Maurice et changèrent radicalement la composition ethnique de l’Île. Les immigrants indiens, qui étaient de religion hindouiste ou musulmane, formèrent rapidement la majorité des travailleurs agricoles. Les immigrants chinois devinrent de petits commerçants.

Les nouveaux immigrants asiatiques ne changèrent à peu près rien au rôle social des langues à l'Île Maurice. Les Franco-Mauriciens réussirent à maintenir leur supériorité sociale. Les Indo-mauriciens adoptèrent le créole comme langue véhiculaire qui s'enrichit de mots anglais ou indiens eux-mêmes créolisés..

En 1841, l'enseignement de l'anglais devint obligatoire dans toutes les écoles primaires en plus du français. Enfin, en 1845, l'anglais devint la langue de la Cour suprême. Les tribunaux inférieurs, qui statuaient encore selon le code de Napoléon, continuèrent à utiliser le français. Au début du XXe siècle, la population mauricienne atteignit 371 000 habitants, les Indiens formant la majorité de la population.

En 1870, l'Île perdit sa position stratégique à cause de l'ouverture du canal de Suez qui réduisait considérablement les distances à parcourir et vit dépérir sa situation socio-économique. Jusqu'en 1903, l'Île Maurice et les Seychelles furent administrées comme une seule colonie par la Grande-Bretagne. Puis, l'Île Maurice affirma de plus en plus son autonomie face à la couronne britannique.

À partir des années trente, des mouvements populaires en faveur de la démocratisation commencèrent à se manifester et aboutirent au droit de suffrage universel et aux élections législatives de 1948.

Le 12 mars 1968, l'Île Maurice devint un Etat indépendant par référendum et adopta le système parlementaire britannique. Depuis son indépendance, Maurice est un pays souverain qui fait partie du Commonwealth britannique et, depuis le V° Sommet d'octobre 1993, la république de Maurice fait également partie de la Francophonie.

   
Port-Louis - (Île Maurice)Port-Louis - (Lorient/FRANCE) Suite
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Contexte économique

En 2013-2014, l'Île Maurice est notée 1° du classement de la meilleure compétitivité des pays d’Afrique subsaharienne (World Economic Forum-WEF) et la 45° au niveau mondial. Elle ravit ainsi la première place à l'Afrique du Sud.

Ses institutions publiques sont notées par le WEF comme solides et transparentes (39° sur 148), de même que le droit à la propriété intellectuelle, l’indépendance judiciaire, l’efficacité gouvernementale (29e), le niveau de responsabilité des institutions privées (14°) et la protection des investisseurs.

Ses infrastructures sont bien développées selon les normes régionales (50ème rang), en particulier ses ports, le transport aérien et les routes". (WEF 2013. UBIFRANCE)

Depuis son indépendance en 1968, Maurice a connu une croissance économique fulgurante et réussi une performance économique remarquable passant du statut de pays en voie de développement à celui de pays nouvellement industrialisé adapté aux conditions d’une économie moderne.

L’Île Maurice est passée d’une économie reposant uniquement sur la culture de la canne à sucre à une économie diversifiée en développant le secteur textile, le tourisme et les services financiers, et en créant au début des années 1970 des zones franches manufacturières (textile, industries légères, bijouterie...) qui attirent les investissements et permettent de maîtriser le chômage.

Aujourd’hui, l’économie mauricienne veut devenir un pôle d’excellence régional en matières de fiscalité, d’investissements et de finances, mais aussi dans les nouvelles technologies et la nouvelle économie pour attirer de nouveaux investissements. (sources: www.ile-maurice.fr).

Le tourisme

Maurice s’impose comme une destination touristique d’excellence. La beauté naturelle de ses paysages, la qualité de l’hébergement, les services offerts, les infrastructures locales et la desserte aérienne avec vols directs internationaux sont les points forts qui ont permis le développement du tourisme devenu le troisième pilier de l’économie mauricienne.


Île Maurice

La destination Maurice bénéficie d’une image fondée sur la qualité de l’hospitalité des Mauriciens, le multilinguisme et la stabilité économique, sociale et politique. Conscient que son environnement reste un atout pour le développement touristique, le pays accorde une place privilégiée à la protection et à la préservation de son environnement naturel.
En misant sur le haut de gamme, la qualité de ses établissements hôteliers et l’ouverture vers de nouveaux marchés, l’industrie touristique et les activités nautiques sont appelées à jouer un rôle prépondérant dans l’économie mauricienne.

Le pari de la nouvelle économie

Maurice se mobilise pour obtenir une place importante dans le nouvel ordre économique mondial et devenir un centre de services de référence dans la région.

Maurice a également réorganisé ses activités portuaires, ambitionnant avec la création d’un port franc moderne de retrouver son statut de port incontournable dans l’océan Indien. (Indian Ocean Ports & Logistics - Salon et conférence de l’industrie portuaire, de la logistique et de l’industrie navale - 23 et 24 Janvier 2014 au Méridien de Port Louis).

La Cap Windia – Route des Indes orientales à la voile

Situé sur le parcours de la Cap Windia, l’Île Maurice anciennement gérée par la Compagnie des Indes, et sa capitale Port-Louis, offrent ainsi aux skippers et à leurs bateaux des conditions d’accueil d’une qualité exceptionnelle pour faire une escale technique et médiatique à mi-distance de la route Lorient - Pondichéry.

Cap Windia répond exactement aux ambitions mauriciennes dans le domaine du tourisme et du nautisme, tout en lui permettant de faire revivre la notoriété de son histoire en liaison étroite avec Lorient et Port-Louis (Morbihan), lieux du départ de la Route des Indes au XVIII° siècle et ligne de départ de la course au XXI° siècle.

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Ils ont accueilli le projet favorablement

Irène Frain

site web : www.irenefrain.com


Irène Frain, Journaliste et écrivain, spécialiste de l’histoire et de la culture indiennes, nous fait le plaisir et l'honneur d'être la conseillère culturelle du projet Cap Windia.

"Je repense souvent à ces temps qui précédèrent la Compagnie des Indes. Il n'y avait rien, dans cet estuaire perdu entre ajoncs et marécages; rien que la mer qui remonte deux fois le jour dans le lit des rivières, rien que d'épaisses forêts, dans l'arrière pays, où tailler des charpentes de navires; enfin des gisements de granit gris.
Le jour où Colbert décida, depuis son lointain bureau, d'y installer la Compagnie, il désigna l'endroit d'une formule sans ambiguïté : "terrains vagues et inutiles".
Sans le savoir peut être, lui le marchand ami des chiffres, il avait fait de ces quelques âpres arpents le territoire des rêves..." (Irène Frain - Quai des Indes)


Yvan Zedda

contact: info@ zedda.com
site web : www.zedda.com


Yvan Zedda,
Marin ou photographe... et pourquoi pas les deux ?

La mer à travers un objectif, c'est le choix qui depuis 25 ans le porte à la fois sur l'eau, sous l'eau ou dans les airs afin de trouver le meilleur angle de vue.
Les funambules sur 3 coques, les pêcheurs de pousse-pieds, et les paysages de la Bretagne Sud sont ses sujets favoris.
Mais quand le mauvais temps gronde, il aime aussi se retrouver en studio pour l'élaboration d'images toujours inspirées par la mer....

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Team Cap Windia


  • Jean-Pascal DESCOMPS : Président - Fondateur du projet
    Dominique HOPPE : Vice-Président, en charge des relations internationales et la francophonie (Président de l'AFFOI)
    Bernard COCHIN : Directeur Général
    Valéry JOUBAULT : Directeur de communication & relations presse / Portraitiste subaquatique


  • Alain GAUTIER : Directeur Sportif, Multiple vainqueur de courses à la voile (FIGARO, VENDÉE GLOBE, AG2R...)
    Loïc LECOMTE : Vice-Président et membre du bureau de la Section Inde des Conseillers du Commerce Extérieur pour la France - Directeur de projets chez TGI Dunkerque - Membre Cap Windia.
    Odile LACOSTE : Secrétaire générale
    Vincent MARSAUDON : Conseiller Technique Voile, Président de LORIMA.

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Team Conseils & expertises


  • Yves THÉOBALD : Directeur artistique et coordinateur événementiel. Photographe publicitaire depuis 19 ans. Créateur de 1YTB, agence de concept à New York - Membre Cap Windia
    Renato CUDICIO : CEO Arsha Consulting - Directeur Général de l’entreprise canadienne TBC World Group. (Bangalore / Inde)
    Lionel MALLARD : Directeur Général de ULTRAMARINE YACHTING - Conseiller technique du nautisme & Relations diplomatiques (Inde - Pondichery).
    Cécile HOORELBEKE : Responsable communication & marketing, Relations publiques / ULTRAMARINE YACHTING (Inde - Pondichery)

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Team Culture, Histoire, Evénementiel


  • Maryvonne FALCO : Marraine de l’association Cap Windia. Épouse du regretté Albert FALCO, plongeur et Second du Commandant Cousteau sur la Calypso.
    Dominique LONCHANT : Responsable du Pôle Bien-être - Enseignement de techniques respiratoires pour les sportifs de haut niveau - RP Cap Windia
    Réjane EREAU : Journaliste et rédactrice - Conseiller spécial - Membre Cap Windia
    Yvan ZEDDA : Photographe, grand spécialiste de la course à la voile.


  • Jean-Charles JAUFFRET : Historien - Professeur à Science Po Aix en Provence
    Steve SHEHAN : Responsable événementiel, spectacle & culture - Percussionniste franco-américain.(Peter Gabriel, Paul Simon, Hadouk Trio...) - Membre Cap Windia
    Philippe SCHAFF : Skipper «33 Export» de la Whitebread - Auteur/Photographe
    Arthur CHABERNAUD : International Sailling Network - Skipper - Convoyeur - Membre Cap Windia


  • Eric RITTER : Conseiller événementiel & Relations VIP - Membre Cap Windia

Cap wINDIA

Adhésion à l'association Cap Windia

N°W561006371 (loi 1901)

OBJET : Organiser à échéances fixes une course à la voile reliant Lorient à Pondichéry, avec escale à Port Louis (île Maurice), sur le parcours de la route historique des Indes orientales ; promotion du nautisme, du tourisme et de la langue française entre la Bretagne, l’Île Maurice et l’Etat du Tamil Nadu ; le soutien à des synergies économiques et culturelles entre la Bretagne, et l’Etat du Tamil Nadu ; le soutien aux moyens d’accès à l’eau potable dans l’état du Tamil Nadu.

Adhérer pour devenir membre de l'association Cap Windia vous permettra de soutenir concrètement le projet de "La Nouvelle Route des Indes 2017". Votre contribution nous aidera dès maintenant à réaliser toutes les phases de notre développement, jusqu'au jour du départ de la Course à la Voile et bien au delà encore...
Il vous suffit de télécharger le bulletin d'adhésion, de l'imprimez, le renseigner et nous le renvoyer accompagné de votre règlement par chèque ou par paiement en ligne proposé ci-dessous. (30€ pour les particuliers et 150 € pour les personnes morales)

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Cap Windia

Résidence L'Orientale
14, rue Pérault
56100 LORIENT

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Directeur de communication & relations presse

Valéry Joubault
Tél: +33 (0)611 460 687
valery@capwindia.com

Cap sur Pondichéry